Deuxième de la première journée du Grand Prix d’Aragon, Fabio Quartararo s’est satisfait du « bon travail » réalisé au MotorLand, circuit qui ne lui convient pas. Il rappelle cependant qu’ici, son problème n’est pas d’être rapide aux essais, mais d’être compétitif en course. Et espère que son coéquipier Franco Morbidelli, 14ème ce vendredi, pourra passer un cap pour lui prêter main-forte en qualification.

Une bonne FP2 (2ème) après une FP1 délicate (8ème) : « Ce matin le grip était désastreux, mais il y avait aussi quelque chose qui n’allait pas avec notre moto, je ne sais pas pourquoi mais on avait du mal à faire chauffer les pneus. Je n’étais pas régulier, mais cet après-midi j’étais plus régulier et je suis vraiment content de mon rythme. On doit voir s’il nous reste de la marge à certains endroits mais je pense qu’on a fait du bon travail. On verra si demain on arrive à passer le même step que les autres. »

Qui dit rapide aux essais ne dit pas devant en course : « On peut aller vite, oui; mais le problème n’est pas d’être rapide aux essais, sinon de l’être en course, ce qui veut dire pouvoir doubler, et c’est notre problème. C’est ce qui nous manque, car la vitesse, on l’a. Sur le papier on a la vitesse pour se battre pour gagner partout, mais ensuite ce n’est pas le cas en course. C’est le bilan général, pas seulement ici. Il faudra partir depuis la première ligne si on veut se battre pour quelque chose. »

Changer de stratégie pour se battre à nouveau pour la pole : « La stratégie est toujours la même : rouler avec le couteau entre les dents. Je ne suis pas quelqu’un qui prend des roues, mais peut-être que demain je trouverai quelqu’un. (Son coéquipier Franco Morbidelli ?) Franco sait qu’il peut prendre ma roue quand il veut. Cela fait déjà quelques courses que j’essaie de l’aider car cela peut aussi m’aider de voir le potentiel complet de la moto. Espérons que demain il pourra passer en Q2, et peut-être qu’alors on pourra établir une stratégie ensemble. »

Le nouveau châssis monté sur la Yamaha ce vendredi : « Le nouveau châssis est très similaire à l’ancien. J’ai voulu le tester car on sait comment est l’autre, et ce n’était pas trop mal car j’ai terminé deuxième en faisant une erreur dans mon tour. Je pense qu’on gardera le nouveau demain, on doit encore en parler. Sur ce circuit on a rien senti de positif ou négatif 5par rapport à l’autre), on va regarder les données mais que je l’utilise ou pas, cela ne change rien du tout. C’est peut-être un tout petit peu mieux ou un tout petit peu moins bien. »

La question de la pression des pneus : « On travaille beaucoup pour avoir la pression des pneus sous contrôle, car chaque année c’est le problème qu’on rencontre ici, et on espère pouvoir faire quelque chose de bien mieux que lors des saisons précédentes. »

Propos issus du point presse de Fabio Quartararo au MotorLand Aragon ce vendredi.

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