C’était une volonté forte du président de la FIA nouvellement élu, Mohammed Ben Sulayem : s’attacher les services d’un directeur général pour diriger à ses côtés l’instance internationale, à un poste créé à partir d’une feuille blanche et qui n’avait jamais existé jusqu’à présent. Le successeur de Jean Todt avait détaillé le profil idéal et promis de ne pas précipiter la …Continuez de lire

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